Pour répondre à cette question, tournons-nous vers le sage parmi les sages, Socrate. Le philosophe pratiquait avec ses élèves la maïeutique, l’art de poser des questions directement à l’élève pour le faire réfléchir, le guider et le faire « accoucher » de la réponse. Pour avoir moi-même pratiqué cette technique avec mes élèves, je peux vous dire que ça marche pas trop mal. Maïeutique vient de Maïa, l’aînée des Pléiades dont j’avais promis de vous reparler. Elle est la déesse protectrice des accouchements, et on l’invoquait afin de s’assurer que tout se déroule bien.
Le terme sage de sage-femme viendrait donc de cette pratique philosophique et pédagogique (ou plutôt didactique), dont le nom vient de la déesse en charge des accouchements. On connait certes l’origine de ce terme, mais il semble que nul ne saurait expliquer le cheminement, les choix étymologiques qui nous amènent aujourd’hui à appeler les sages-femmes des sages-femmes.
Attention, c’est là que l’article devient intéressant.
Le reste, c’est quoi alors ? On a dit 1L, et on se retrouve avec 600 ml de non-alcool. Donc pourquoi a-t-on une bouteille d’1L, et pas de 400 ml ? Ce qui reste, c’est tout bêtement de l’eau et du sucre. En théorie, on pourrait, en faisant évaporer l’eau, aller jusqu’à 100% d’alcool. Sauf qu’à partir d’un certain moment, l’alcool capte l’humidité de l’air, et le titrage retombe sous la barre des 95% (à peu prés). La vodka reste un exemple simple, mais le principe est le même pour tous les alcools.
Tout cela pour vous dire, que vous ne mentirez pas à votre maman si vous lui dîtes que vous avez bu du jus de fruit, alors que vous avez pris une vodka pomme. Et ça ne change pas, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.
Les premières plaques d’immatriculation sont apparus en France début 1900 dans la ville de Lyon, plus précisément au parc de la Tête d’Or (très grand parc du 6° arrondissement) où les passants, agacés par la poussière soulevée par les véhicules de passage cherchèrent un système pour identifier ces véhicules.
En été 1900, cette mesure est étendue à la circulation dans la ville de Lyon suite à l’augmentation exponentielle du nombre d’accidents. Une plaque est assignée à chaque conducteur résidant à Lyon et une plaque temporaire est distribuée à tous les touristes.
Cette mesure impopulaire sera pourtant étendue à l’ensemble du territoire français l’année d’après par un décret qui impose l’apposition d’une plaque d’identification à l’avant et à l’arrière de chaque véhicule, visible de jour comme de nuit.
Cette photographie représente une silhouette de femme se tenant à coté d’une aile de sa propriété en Saône et Loire (voir image ci-contre). Le développement de cette photographie a été fait sur une plaque d’étain de 20×16.5 cm à l’aide de bitume de Judée (mélange d’hydrocarbures).
Pour prendre cette photo, il a fallu un temps de pause de plusieurs heures, d’où l’éclairage étrange de la photo (plusieurs murs opposés sont éclairés).
La première photographie couleur quant a été présentée au même moment par Charles Cros et Louis Ducos du Hauron à l’académie des Sciences de Paris en 1869 puis le procédé a été amélioré début 1900 par les frères Louis et Auguste Lumière.
Connaissez-vous le Laki ?
Saviez-vous qu’en 1783, une terrible éruption du Laki dura plus de 6 mois ? Que les conséquences directes et indirectes de cet évènement exceptionnel causèrent la mort de près de 80% des moutons, 50 % des bovins, et partant, de 20% de la population islandaise ?
Mais cette catastrophe naturelle n’eut pas que des effets en Islande : portées par un anticyclone persistant, les cendres de l’éruption se répandirent sur une bonne partie de l’Europe (inondations, chute des températures, grêles et autres joyeusetés).
Bien avant que la nouvelle ne parvienne sur le continent, le nuage y fit sentir ses effets : le dioxyde sulfurique présent dans la brume attaquait le système respiratoire des plus faibles. En Angleterre, la surmortalité est 30 % supérieure à la moyenne.
Des chercheurs d’une université d’Allemagne ont constaté qu’à deux jours un nouveau-né pleure déjà selon les intonations de sa langue maternelle. Après avoir enregistré les cris de 30 bébés français et de 30 bébés allemands, ils en ont analysé la fréquence, le profil mélodique et le ton. En général les petits Français pleurent du grave à l’aigu et les petits Allemands, de l’aigu au grave. Dans les deux cas, ils reproduisent des profils mélodiques caractéristiques de la langue de leurs parents. On pense donc que le développement du langage commence avant la naissance et que les premiers cris d’un bébé relèvent déjà du langage.
On pourrait dire que je suis une preuve vivante de « la chose ». J’ai, paraît-il, un léger accent alsacien bien que née et vivant en Lorraine… probablement un héritage de ma mère dont le sien était à couper au couteau.
On peut noter que Cartier a aussi baptisé la ville de Montréal, Mons realis, soit Mont royal en latin.